Structures des algèbres de Lie semi-simples
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Résume
Dans cette mémoire, nous avons mentionné premièrement les groupes de Lie ainsi que les algèbres
de Lie. On a relié ces deux notions l’une avec l’autre en utilisant l’application exponentielle qui permet
le passage d’une algèbre de Lie vers son groupe de Lie. Deuxièmement on a introduit qu’une algèbre
de Lie semi-simple g est celui qui n’a pas d’idéaux abéliens non-zéro. Cela équivaut à l’absence d’idéaux
résolubles. En effet, si g avait un idéal résoluble h, on pourrait considérer la suites dérivées de h, c’est-à-dire
h
(1)
= [h; h]; h
(n)
= [h
(n 1)
; h
(n 1)
]. Ce sont des idéaux car, selon l’identité de Jacobi, le produit de Lie de
deux idéaux est un idéal. Ces h
(n)
finalement réduit à f0g par l’hypothèse de la résolubilité, et le dernier
non nul est abélien. Soit un unique idéal résoluble de g qui contient tout idéal résoluble de g. Cet idéal est
le radical de g noté par rad(g). Une algèbre de Lie g est dit semi-simple si rad(g) = f0g (ou, ce qui revient
au même, si elle ne contient pas d’idéal commutatif non réduit à f0g. On définit d’autre part sur toute
algèbre de Lie réelle (resp. complexe) g une forme bilinéaire symétrique réelle (resp. complexe) dite forme
de Killing qui est noté : par la formule : (X; Y ) = tr(ad(X ) ad(Y )) ; cette forme est étroitement liée
à la structure de g par les trois critères de Cartan ce qui est bien défini dans cette mémoire.
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Analyse de Mathématiques et Applications
