Autour de la domination Romaine double dans les graphes
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Soit G = (V, E) un graphe simple. Parmi les nombreux paramètres de domination existants, on a étudié un
nouveau concept de domination, appelé domination Romaine double. Une fonction de domination Romaine
double (FDRD) sur G est une fonction f : V → {0, 1, 2, 3} telle que pour tout sommet v ∈ V (G) : si f(v) = 0,
alors v est adjacent à un sommet de poids 3 ou bien à au moins deux sommets de poids 2. Si f(v) = 1, alors
v possède au moins un voisin w tel que f(w) ≥ 2. Le poids minimum d'une FDRD de G est le nombre de
domination double romaine γdR(G).
Ce mémoire comporte deux parties. Dans la première partie, on détermine la valeur exacte de γdR pour quelques
graphes particuliers, à savoir les graphes milieux M(Pn) et M(Cn), les graphes totaux T(Pn) et T(Cn), le graphe
de friendship Fn, le graphe roue Wn, et les prismes complémentaires PnPn et CnCn. Dans la deuxième partie,
on a initié l'étude de l'e et de la séparation des arêtes et la contraction d'une arête sur le nombre de domination
romaine double. La séparation des arêtes dans un graphe consiste pour une chaîne P3 induite : uxv à supprimer
les arêtes ux et vx et à ajouter l'arête uv. On caractérise les graphes γdR-L-critiques et γdR-dot-critiques, ainsi
que les graphes stables correspondants, pour les valeurs γdR ∈ {3, 4, 5}. En outre, nous étudions la criticité
(L-criticité et dot-criticité) ainsi que de la stabilité pour les chaînes et les cycles
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