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Etude épidémiologique sur les germes isolés de l’ECBU dans l’EPH de Médéa

dc.contributor.authorRahmani Abdellah
dc.contributor.authorMorsli Ishak
dc.contributor.authorDAHMANI. H (Encadreur)
dc.contributor.authorKAABOUB. E (Co-Encadreur)
dc.contributor.authorCHAMI. B (Président)
dc.contributor.authorSALHI. O (Examinateur)
dc.date.accessioned2025-11-03T09:31:19Z
dc.date.available2025-11-03T09:31:19Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractDepuis des années, l’infection urinaire (IU) est considérée comme l’infection bactérienne la plus fréquente. Elle représente un enjeu majeur de santé publique dans le domaine des pathologies infectieuses. Dans notre étude réalisée au niveau du laboratoire central de l’Établissement Public Hospitalier (EPH) de la wilaya de Médéa. L’objectif principal est de diagnostiquer les infections urinaires en identifiant les germes présentes dans les échantillons d’urine. Dans l’étude prospective menée entre février et mars 2025 sur 198 patients, 39 cas positifs ont été recensés (20 %). Les entérobactéries ont été identifiées dans 82 % des cas, suivies de Pseudomonas aeruginosa (8 %), Proteus mirabilis (6 %), Enterococcus spp. et Enterobacter spp. (2 % chacun). L’antibiogramme a révélé une forte résistance des entérobactéries à l’ampicilline (AMP) et à l’amoxicilline-acide clavulanique (AMC). P. aeruginosa a montré une résistance de 33 % à la ceftazidime (CAZ), l’imipénème (IMP), la fosfomycine (FOS) et le cotrimoxazole (SXT). P. mirabilis a présenté une résistance élevée à l’AMP, à la colistine (CS), et de 50 % à l’AMC et à la cefazoline (CZ). Enterococcus spp. a été fortement résistant à plusieurs antibiotiques, dont AMP, CTX, E, RIF, FOS, GN et LVX. Enterobacter spp. a montré une résistance marquée à AMP et AMC. L’étude rétrospective (2020–2024) portant sur 4261 prélèvements a révélé 487 cas positifs. Les entérobactéries ont représenté 91 % des isolats, suivies de P. aeruginosa (5 %), Staphylococcus spp. (2 %), Streptococcus spp. et Enterococcus spp. (1 % chacun). Sur 441 cas d’entérobactéries, Escherichia coli a été majoritaire, suivie de Klebsiella pneumoniae, Enterobacter spp. et P. mirabilis. Des souches rares comme Serratia spp., Citrobacter spp., Enterobacter sakazakii ont été détectées en proportions très faibles. Des cas de co-infections (E. coli / K. pneumoniae, Enterobacter spp. / P. aeruginosa) ont également été observés. Les infections urinaires ont touché majoritairement les femmes (72 %, sex-ratio F/H : 2,58) et les adultes (83 %). Un pic de fréquence a été noté en février (60 cas) et mars (61 cas). Les services les plus concernés étaient la maternité, les urgences médico-chirurgicales et la médecine de femme
dc.identifier.citationMicrobiologie Appliquée
dc.identifier.issnM625107
dc.identifier.urihttps://dspace.univ-medea.dz/handle/123456789/13599
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofseriesM625107; M625107
dc.titleEtude épidémiologique sur les germes isolés de l’ECBU dans l’EPH de Médéa
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