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Effet synergique de l’association de L’halopéridol et de la vitamine C dans un modèle murin de schizophrénie : impacts sur les symptômes psychotiques et le stress oxydatif

Abstract

La schizophrénie est un trouble psychiatrique complexe, à la fois par la diversité de ses symptômes et par la complexité de ses mécanismes biologiques. Si les approches classiques reposent sur les hypothèses dopaminergique et glutamatergique, des recherches récentes soulignent le rôle central du stress oxydatif dans sa physiopathologie. Cette piste ouvre la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques, notamment l’utilisation d’antioxydants en complément des antipsychotiques. Dans cette étude, j’ai exploré cette approche à travers un modèle murin de schizophrénie induite par la kétamine. Les souris ont été réparties en cinq groupes : témoins sains, groupe schizophrène non traité, groupe traité par halopéridol, groupe traité par vitamine C, et groupe recevant la combinaison des deux traitements. Pendant 21 jours, des analyses comportementales et biochimiques ont été réalisées, avec un accent particulier sur le stress oxydatif, évalué par l’activité de piégeage du radical DPPH. Les résultats confirment une élévation du stress oxydatif dans le modèle schizophrénique. L’halopéridol a montré un effet partiel sur les symptômes, mais peu d’impact antioxydant. La vitamine C, seule, a permis une amélioration notable du statut oxydatif. La combinaison des deux traitements a donné les résultats les plus encourageants, tant sur le plan biochimique que comportemental. Ces observations renforcent l’idée qu’une approche combinée, ciblant aussi bien les symptômes que les déséquilibres biologiques, pourrait améliorer la prise en charge de la schizophrénie.

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Biologie et pathologie cellulaire

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